23.04.2007

La Victoire est en nous

Résultats pour le Loiret

                           
  M.  Olivier  BESANCENOT 13 214 3,64
  Mme  Marie-George  BUFFET 6 438 1,77
  M.  Gérard  SCHIVARDI 1 130 0,31
  M.  François  BAYROU 65 900 18,15
  M.  José  BOVÉ 3 770 1,04
  Mme  Dominique  VOYNET 5 858 1,61
  M.  Philippe  de VILLIERS 10 736 2,96
  Mme  Ségolène  ROYAL 81 663 22,49
  M.  Frédéric  NIHOUS 4 444 1,22
  M.  Jean-Marie  LE PEN 42 976 11,84
  Mme  Arlette  LAGUILLER 4 747 1,31
  M.  Nicolas  SARKOZY 122 195 33,66

 

Résultats pour Orléans

  M.  Olivier  BESANCENOT 1 606 3,19
  Mme  Marie-George  BUFFET 786 1,56
  M.  Gérard  SCHIVARDI 112 0,22
  M.  François  BAYROU 10 021 19,91
  M.  José  BOVÉ 548 1,09
  Mme  Dominique  VOYNET 934 1,86
  M.  Philippe  de VILLIERS 1 091 2,17
  Mme  Ségolène  ROYAL 14 635 29,07
  M.  Frédéric  NIHOUS 190 0,38
  M.  Jean-Marie  LE PEN 3 601 7,15
  Mme  Arlette  LAGUILLER 484 0,96
  M.  Nicolas  SARKOZY 16 329 32,44

04.04.2007

Tapie soutient Sarko

Bernard Tapie déclare que Nicolas Sarkozy  a ses "faveurs" pour l'élection présidentielle dans un entretien publié jeudi par "Le Point".

"Aujourd'hui, il n'y a pas photo: Sarkozy et Borloo ont mes faveurs", déclare l'ancien ministre de la Ville de François Mitterrand , aujourd'hui membre du Parti radical de gauche (PRG).

"Sarkozy était jusque-là dans une logique de gouvernement sur un pied mais, depuis ce partenariat avec Borloo, il avance sur les deux", ajoute Bernard Tapie. "C'est un bon équilibre et une belle complémentarité entre la répression et la prévention et l'assurance d'un service public. Le premier gère l'ordre, le second s'attaque aux maux."

Bernard Tapie, qui sillonne les banlieues pour interpeller les candidats sur l'avenir des jeunes des quartiers, estime que le PS "verse encore dans l'excuse".

"Je n'arrive pas à savoir où veut aller Ségolène Royal. Elle manque d'expérience, et si elle est élue, on ne sait pas avec qui elle sera aux manettes", dit l'ancien homme d'affaires. "Quant à François Bayrou il aurait dû dire 'je suis de droite, mais contre le projet de l'Ump, donc je réclame une primaire et, si je suis élu, j'ouvrirai mon gouvernement'."

01.04.2007

Nicolas Sarkozy répond à l'Express

medium_NS.2.jpgEn quoi une présidence Sarkozy serait-elle différente d’une présidence Chirac ?

La question n’est pas tant la différence avec une présidence Chirac qu’une rupture avec la manière de faire de la politique depuis 1981. Je veux que la campagne électorale soit un moment de liberté _ liberté de penser, de parler et de réfléchir. Je dis aux Français : Pensez librement ! N’ayez pas de tabous ! Et ma rupture, ce sera celle des promesses tenues, des engagements pris, de la confiance retrouvée entre le peuple et la parole publique. Ma vie, ma passion, c’est l’action. Je mettrai donc en œuvre rigoureusement, scrupuleusement, totalement tout ce que j’aurai annoncé.

Jusqu’à quel point le président doit-il être un chef de la majorité, jusqu’à quel point doit-il rester un arbitre ?

A mes yeux, le président, c’est un animateur d’équipe, celui qui préside la première institution et fait fonctionner l’ensemble des institutions du pays, mais, avant toute chose, c’est un leader qui assume ses responsabilités. Il dit ce qu’il pense, fait ce qu’il dit, s’engage sur des résultats, par exemple le plein emploi. Le président, ce n’est pas un arbitre, c’est un responsable. Il doit aussi rassembler le pays et non le diviser, au service d’un projet. La reine d’Angleterre est un arbitre ! Celui qui est élu au suffrage universel doit entraîner le pays. Ce faisant, je reviens à l’esprit de la Vè République. Je ne serai pas le président qui dira, le 14 juillet : ‘’J’ai demandé à mon Premier ministre de lutter contre le chômage‘’. J’assumerai mes choix politiques et demanderai aux Français d’être juge des résultats.

 Lire la suite : http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/s_informer/interv...

27.03.2007

Réunion publique à l'Espace Béraire

medium_tdp.3.jpgLes Comités de soutien de Nicolas Sarkozy organisent une grande réunion de soutien avec l'ensemble des Parlementaires UMP du Loiret le :

Jeudi 29 mars à 20H30

Espace Béraire - La Chapelle St Mesmin

 Venez nombreux débattre du projet présidentiel

21.03.2007

Réunion de soutien

medium_X_Bertrand.2.jpg

Les Comités de soutien de Nicolas Sarkozy organisent une réunion publique le

jeudi 22 mars à 20 h 30

à Pitihivers ( salle Chantoiseau)

En présence de Xavier BERTRAND

 

 

20.03.2007

Nicolas Sarkozy s'explique sur France 2

medium_sarko_drapeau.3.jpgNicolas Sarkozy a déploré lundi la "maladie française de vouloir changer la Constitution tous les cinq matins" après la proposition de Ségolène Royal et de François Bayrou d'instituer une VIe République.

"Quels sont les problèmes de la France? Le chômage, le pouvoir d'achat, une bonne école pour ses enfants, l'idée qu'on se fait de la France, l'intégration des Français", a estimé Nicolas Sarkozy. "Est-ce que vous rencontrez une personne qui vous dise: je suis traumatisé par nos institutions?"

"C'est une maladie française que de vouloir changer la Constitution tous les cinq matins. C'est d'ailleurs une maladie française de penser que quand on vote une loi, on résout un problème", a poursuivi M. Sarkozy.

"Nous avons de bonnes institutions, il y a quelques changements à faire, mais ce qu'il faut changer c'est le chômage, le plein-emploi, le pouvoir d'achat, l'immigration qu'il faut maîtriser. Ce n'est pas les problèmes de VIe, de VIIe ou de VIIIe République", a conclu le candidat UMP, dont le programme contient quelques évolutions institutionnelles, comme la possibilité pour le président de s'exprimer devant le Parlement ou le contrôle du Parlement sur les nominations.

Source: AP

13.03.2007

Nicolas Sarkozy parle d'identité nationale

Nicolas Sarkozy, candidat à l'élection présidentielle, a affirmé que "parler de l'identité nationale" ne lui faisait "pas peur", même si, "pour certains, c'est un gros mot", mardi lors d'une réunion publique à Besançon (Doubs)."Parler de l'identité nationale ne me fait pas peur. J'ai bien compris que pour certains c'était un gros mot. J'ai bien compris que parler de l'identité nationale ce n'était pas convenable. J'ai bien compris que c'était un sujet tabou, qu'il était dangereux de s'aventurer sur ce terrain, qu'un homme politique soucieux de sa carrière devait éviter ce sujet", a lancé M. Sarkozy, devant plus de 11.000 personnes, selon l'UMP.

 

Le candidat UMP avait été très critiqué par ses adversaires politique pour avoir dit, jeudi dernier, qu'il voulait créer, s'il était élu, "un ministère de l'immigration et de l'identié nationale". Ségolène Royal, la candidate socialiste à la présidentielle, avait notamment dénoncé des propos "assez ignobles". Réaction "outrancière", a dit M. Sarkozy mardi à la presse, en dénonçant le "faux procès" que lui fait.

 

"Je continuerai à parler de l'identité nationale parce que je crois que (...) la France traverse une crise d'identité, que cette crise est grave, profonde, dangereuse", a ajouté M. Sarkozy.

 

Le candidat UMP  veut également continuer "à parler de l'immigration en posant le problème de l'identité nationale". "Comment réussir l'intégration de ceux que nous accueillons si nous ne prenons pas la peine de leur parler du pays où ils veulent vivre ?", s'est-il interrogé.

 

"L'identité nationale de résistera pas longtemps à l'effritement de la cohésion sociale", a-t-il également affirmé.

 

"La France que j'aime est une France ouverte et accueillante, une France généreuse et fraternelle et, pour qu'elle le reste, il ne faut pas que l'immigration soit ressentie comme une menace sur son identité", a-t-il déclaré.

 

A Vesoul où il avait visité dans l'après-midi une école de musique et de dessin, M. Sarkozy avait affirmé à la presse: "nous avons un problème d'immigration" mais "comment voulez-vous intégrer si nous ne parlons pas de ce que nous sommes. C'est curieux de vouloir intégrer sans dire qui nous sommes".

 

"On a le droit d'être français sans être nationaliste, de parler d'immigration sans être raciste, de nation sans être protectionniste", avait-il ajouté.

05.03.2007

Café Politique

medium_logo.pngCafé Politique sur l'enseignement supérieur et sur l'ensemble du programme de Nicolas Sarkozy avec:

 

Charles Eric LEMAIGNEN

Président de l'Agglomération Orléans Val de Loire

Conseiller Régional UMP

 

LUNDI 12 MARS à 18h30

Café de l'Indien

Orléans - La Source

28.02.2007

Sarkozy et la politique internationale de la France

medium_sarko_drapeau.2.jpgLe candidat UMP à la présidentielle, Nicolas Sarkozy, a appelé mercredi à un "diagnostic" sur la politique étrangère de la France, tout en rendant un hommage appuyé à l'action de Jacques Chirac dans ce domaine.

 

"En politique étrangère, le consensus, la continuité, la permanence de certains principes ne doivent pas être des présupposés mais doivent être le résultat d'un débat démocratique", a affirmé M. Sarkozy lors d'une conférence de presse consacrée aux questions internationales.

 

"La perspective d'un nouveau quinquennat est l'opportunité de procéder à un diagnostic de notre politique étrangère, un diagnostic qui peut être l'antichambre de certains changements", a-t-il expliqué.

 

M. Sarkozy, souvent taxé d'"atlantisme", a toutefois précisé que "ce diagnostic n'est pas le prélude à je ne sais quelle table rase".

 

" J'approuve l'action menée depuis 12 ans par le président de la République"

 

Une telle "table rase" est selon lui "d'autant moins nécessaire que l'action de Jacques Chirac a été à bien des aspects exemplaire".

 

"J'approuve l'action menée depuis 12 ans par le président de la République", a-t-il affirmé, en évoquant les Balkans, le refus de la guerre en Irak--conflit qui fut une "erreur historique"--, au Liban,  aux questions climatiques et à la défense de la "diversité culturelle".

27.02.2007

Nicolas Sarkozy dans le Cher

medium_NS_Cher.jpgN Sarkozy s'est déclaré lundi "sûr d'être en harmonie avec une grande majorité des Français", lors d'un déplacement à Mehun-sur-Yèvre dans le Cher."Je ne sais pas ce qui va se passer avec l'élection présidentielle, mais je suis sûr d'être en harmonie avec une grande majorité des Français", a affirmé M. Sarkozy, lors d'une visite d'une manufacture de porcelaine employant 300 personnes.

 

Selon lui, ces Français "se disent: +une société où il n'y a plus d'autorité, où le travail n'est plus respecté, où le voyou compte autant que la victime, où l'assistanat compte autant que le travail, ça ne peut plus continuer comme ça, parce que ce n'est pas juste".

 

Visant sa rivale socialiste, il a affirmé que "quand on veut être président de la République, il faut essayer de montrer une voie, et pas seulement de la compassion".

 

"On n'attend pas que je pleure avec vous, mais que je trouve des solutions pour qu'on ne pleure plus", a-t-il ajouté.

 

Lors de sa visite, M. Sarkozy a de nouveau défendu le "capitalisme familial", qu'il a opposé au "capitalisme financier". "Le capitalisme familial produit de la richesse et le capitalisme financier spécule", a-t-il dit.

 

Il a aussi affirmé qu'il ne fallait "pas laisser partir les usines de France", "ne pas laisser partir la mémoire ouvrière".

 

"Il existe une culture ouvrière, c'est un modèle de vie, un modèle de civilisation", a-t-il dit